Aujourd'hui je me suis déplacé à Dijon (250 km de route) pour trouve une solution à ma misère dans le Morvan. Je vais tenter de travailler dans des régions plus dynamique.
Ce déplacement en ville me fais du bien : voir la vitalité des gens qui s'activent.
Avant de m'installer dans le Morvan, la ville me paraissait agressive, polluée, bruyante... depuis ces 10 années de prisons où j'ai tout perdu de mon bonheur, ce voyage à Dijon me montre la ville comme l'activité, la vie.
De retour dans la Morvan, ma maison me semble bien triste et inconfortable.
Rendez-moi béton, mon appartement en région parisienne... Je ne veux pas avoir travaillé tout ma vie pour ne pas en profiter. Je veux la retraite que j'avais payé en économisant, en étant prévoyant. Je veux retrouver les sécurités, les loisirs, les sorties, les vacances.
Je ne veux pas mourir dans le Morvan.
message écrit le 4/2/2008
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